Messe suivie d'un apéro-repas de Bénichon
- - Paroisse Saint-Maurice
Comme il est bon et agréable de vivre ensemble !
Messe à 18 heures
Repas de Bénichon à la sortie de la messe
Des pièces baroques pour soprano, deux violons baroques, violoncelle baroque et clavecin.
- Ananda Dingenen, soprano
- Miriam Kosak, violon baroque
- Susanne Ackermann, violon baroque
- Nicolas Michael Jungo, violoncelle baroque
- Anna Kirillova, clavecin
Manuel de Sumaya (Mexico, 1679 — Oaxaca, 1755), était un compositeur, organiste, maître de chapelle et prêtre, généralement considéré comme le représentant le plus prolifique du baroque musical sur le continent américain et peut-être le plus célèbre des compositeurs de la Nouvelle-Espagne.
D'après les informations dont nous disposons, l'œuvre de Manuel de Sumaya devait être très abondante. Une grande partie de celle-ci a été perdue. Il existe actuellement divers projets visant à mettre en valeur son œuvre, principalement celle conservée à la cathédrale de Mexico et à la cathédrale d’Oaxaca. Ce ne sont pas les seuls lieux où ses œuvres ont été localisées. Des partitions de sa main ont été découvertes dans diverses églises et collections, depuis les territoires de la Nouvelle-Espagne appartenant aujourd’hui aux États-Unis jusqu’aux archives du Guatemala.
Ses œuvres témoignent d’une grande diversité de styles. Il est considéré comme un maître tant de l’ancien style de la Renaissance que du baroque. Son œuvre reflète la modernité de l’ère bourbonienne, qui se manifeste à travers un nouveau langage tonal, l’intégration d’arias et de récitatifs, l’utilisation d’instruments à cordes (violons, altos, violoncelles) et de nouveaux instruments à vent (trompettes, hautbois), de l’utilisation de formes hybrides telles que les pièces chantées en solo combinant des éléments de l’opéra italien, ainsi que du traitement élargi de la polyphonie chorale.
André Campra est un compositeur français de la période baroque, baptisé à Aix-en-Provence le 4 décembre 1660 et mort à Versailles le 29 juin 1744.
Chronologiquement situé entre Jean-Baptiste Lully et Jean-Philippe Rameau, il a participé au renouveau de l'opéra français. Après avoir été formé à la cathédrale Saint-Sauveur à Aix-en-Provence, il accède, en quelques années, au poste prestigieux de maître de musique de Notre-Dame de Paris, après l'avoir été successivement à la cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds de Toulon, à la cathédrale Saint-Trophime d'Arles (devenue, et restée jusque maintenant, simple église Saint-Trophime) et à la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse. Il devient ensuite « batteur de mesure » à l'Académie royale de musique (l'Opéra de Paris), dont il deviendra l'inspecteur général. Il dirigera aussi les musiciens et les pages de la Chapelle royale (essentiellement des chanteurs - des chantres - adultes et des garçons en cours de formation) et en sera un des deux compositeurs « ordinaires », jusqu'à ce qu'il se retire en 1735 pour des raisons de santé.